Premier jour à Tokyo.
Après un petit tour par l’aéroport de Narita (cette précision peu importante pour le moment en aura un peu plus tard dans mon voyage).

Je dois prendre le métro pour aller poser mon sac à mon hôtel. Je suis arrivé tôt, après une nuit de vol où j’ai peu dormi. Je dois donc composer entre la fatigue, le dépaysement et le plan de métro qui est… Japonais…

Dans les petites subtilités, plusieurs trains peuvent circuler sur la même voie et ne vont pas tous au même endroit. Après m’être trompé de sens, puis de métro j’arrive enfin à l’adresse de l’hôtel que j’avais noté et qui s’avère ne pas être le bon ! Décidément cette arrivée est compliquée. Heureusement je ne m’étais trompé que de quelques rues. Je marche donc jusqu’au bon hôtel où je dépose mon sac. Déjà, l’ambiance locale est en train de me happer.

La ville est composée de différents quartiers ou districts. C’est un peu compliqué au début de s’y retrouver d’autant que la ville est assez étalée. On met facilement 45 minutes à passer d’un lieu à un autre et, si l’on organise pas méticuleusement ses visites, les temps de transports peuvent vite mettre à mal son planning.

Je ne reste que deux jours ici, donc pour l’heure, je me cantonne à des lieurs proches de mon hôtel se situant dans le district de
A côté de mon hôtel se trouve le plus vieux temple bouddhiste du Japon : Le sanctuaire Senjo-Ji dans le quartier d’Asakusa, district Taito-Ku. le site religieux le plus visité du monde avec 30 millions de visiteurs annuels.

Fondé en 645, le Senso-ji est le plus ancien temple de Tokyo. Son origine remonte à l’an 628, lorsque deux frères pêcheurs remontèrent de la rivière Sumida une statue en or de Kannon, la déesse de la compassion.
Malgré leurs tentatives pour la remettre à l’eau, la statue revenait inlassablement à eux, ce qui fut interprété comme un signe divin pour fonder le sanctuaire.
Devenu un centre spirituel majeur au fil des siècles, le temple fut presque entièrement détruit pendant la Seconde Guerre mondiale, avant d’être reconstruit par la volonté du peuple japonais.
La porte Hozomon (宝蔵門), dont le nom signifie littéralement « Porte de la Maison des Trésors », est la deuxième grande porte monumentale que vous traversez pour accéder au bâtiment principal du Senso-ji.
Les Trois Lanternes

Tout comme la porte Kaminarimon, la Hozomon arbore 3 lanternes géantes.
La lanterne centrale : Une immense lanterne de papier rouge portant l’inscription “Kobunacho”.
Les lanternes latérales : Deux lanternes en cuivre plus petites encadrent la principale.
Les Gardiens Nio et les Sandales Géantes


Côté face : Les deux statues des Nio (gardiens colossaux) se tiennent de chaque côté pour protéger le temple des influences maléfiques.
Côté pile (arrière) : les O-waraji,deux sandales de paille de riz tressées absolument gigantesques. mesurant 4,5 mètres de haut, elles symbolisent la puissance des gardiens Nio : l’idée est que si un démon voit ces sandales, il pensera qu’un géant terrifiant garde les lieux et s’enfuira.
La porte de la maison aux trésors ne porte pas son nom par hasard : l’étage supérieur de la porte sert de réserve sécurisée pour les trésors du Senso-ji, notamment des écritures bouddhiques sacrées (Sutras) datant de l’époque d’Edo et classées au patrimoine culturel.
l’intérieur du temple est très impressionnant. Il est composé d’une grande sale d’accueil, où les tourristes se pressent pour prendre en photo les salles de prières. Les plafonds peints sont ornés d’un immense dragon et d’anges (tennins) divinités célestes.


Au tour du temple un parc avec moultes sculptures, bronzes et autres pierres taillées.



à gauche du temple, une magnifique pagode de 5 étages.

Bon nombre de personnes viennent en tenue traditionnelle pour se prendre en photo dans ce lieu intemporel bien que totalement reconstruit (suite à son bombardement pendant la deuxième guerre mondiale)





Vers la fin de mon périple, je suis revenu et comme j’aime à dire à propos de l’Asie, tout y est plus joli de nuit (et plus calme aussi)







