Je Vang et je Vieng…

Départ pour Viang Vieng aujourd’hui. Le truc cool au Laos, c’est qu’un train dit “rapide” conception et construction Chinoise (de la gare aux trains en eux mêmes) traverse le pays du nord au sud, pile poile pour les 3 villes que j’ai prévu de visiter : Vientiane, Vang Vieng et pour finir Louang Prabang. Petit plus, le train permet d’aller en Thailande, mais j’en reparlerai plus tard.

Bon, les TGV Chinois, c’est pas fou, en tout cas en 2eme. En 1ère, ça a l’air vraiment mieux mais vu le temps (2H) ça ne valait pas trop la peine. Etonnement rapide : comme le train va jusqu’en Thaïlande, et bien contrôle des bagages et des passeports à l’entrée. Cela surprend un peu lorsque l’on s’y attend pas. D’ailleurs, un couple Allemand a eu maille à partir avec la sécurité pour deux couteaux Suisses. Tout cela s’est réglé en payant l’option “Sécurité” qui consiste à filer 15$ pendant qu’ils regardent ailleurs le temps qu’ils remettent leurs couteaux dans le sac. Un moyen simple et efficace de protéger les populations des attentats dits McGyver.

On attend l’annonce du train, on avance sur le parvis typé des grandes années du Communisme : donc immense et montons dans le train. J’ai la rame pour moi tout seul ! c’est cool !

Notez le carré à 6 sièges. Ceux qui prennent le TGV comprendront cette vision de l’enfer.

Je profite du voyage pour admirer les paysages (quand on est pas dans un tunnel) de toute beauté il faut bien reconnaitre.

Me voilà à Vang Vieng. Nom de ville qu’au mieux je n’arrive pas à prononcer ou je me gourre tout le temps. Une ancienne légende dit que les Dyslexiques ne peuvent venir jusqu’ici (c’est faux).

Le Laos, c’est assez roots. Vang Vieng c’est sans doute la ville la plus roots du Laos. Il n’y a qu’à voir les routes pour s’en assurer.

Déjà Historiquement, c’est LA ville des Backpackers. On y trouve une population jeune, peu friquée, avide de fêtes et de sensations fortes. Il s’est donc créé autour de ça un business de la fête et des animations devenu tellement dangereux qu’à son point d’orgue en 2011, suite à quelques décès fortuits de touristes, les autorités ont dû mettre un gros coup d’arrêt pour interdire bon nombre de bars vendant de la drogue entre autres choses et d’activités peu ou pas du tout encadrées

Je n’ai pas d’hôtel, je me balade dans la ville pour en choisir un. Et selon mes critères, et bien c’est un peu compliqué, je dois reconnaitre. Mais contre toute attente j’en trouve un sympa et pas trop cher (ok très cher pour ici mais dans mon budget) et m’y installe.

En tout cas la vue est sympa

une fois chose faite, je vais me poser dans un bar non loin de là, pour prendre un peu de temps à l’écriture de quelques articles des jours précédents (J’ai un vrai faux travail après tout) : pas mal le bureau !

La journée est entrecoupée de pluies, il fait donc chaud et moite. Tout ce que j’aime !

la journée avance doucement jusqu’à la soirée du diner. Choisir un resto ici est pour moi un exercice périlleux entre quelle maladie je choisis d’attraper. Ce qui a l’air de passer complètement au dessus de mes compatriotes occidentaux qui n’ont aucun instinct de survie visiblement.

Le riz frit au poulet est une valeur sûre quand on ne sait pas quoi manger.

Je décide D’aller boire un verre. Le bar le plus proche s’appelle le Full Moon. Ici ils ne connaissent pas Evin ni sa loi à priori ni quoi que ce soit globalement sur les problématiques sanitaires. Alors j’en profite pour m’octroyer un petit plaisir coupable. Je choisis quand même une boisson qui permet de désinfecter le verre : principe de précaution.

Le serveur est sympa bien qu’il ne doit pas être une grenouille de bénitier.

Et oui, c’est Halloween aujourd’hui ! Ils me servent un deuxième verre double dose.

Je vais me coucher, avant de ne plus pouvoir tenir debout !

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