le dîner de tous les dangers

Mes 3 compagnons de voyage sont… Ils sont de vrais voyageurs. Ils n’ont peur de rien. Ils sont jeunes il faut dire, 25 ans pour les Bretonnes, 30 pour notre Londonien.

Je pratique un backpacking bourgeois. Eux dorment dans des hôtels pour backpackers avec des dortoirs et des lits superposés. Pour la bouffe c’est pareil. Je ne m’aventure que très rarement sur le streetfood, encore plus au Laos. Mais après notre verre, nous décidons d’aller manger et je me fais embringuer sur le mini food court de la rue des bars de Vang Vieng aux noms aussi évocateurs que perturbants.

A ce moment de l’histoire, tous mes feux rouges s’allument. Je vois littéralement tout ce qui ne va pas d’un point de vue sanitaire. Mais, voulant montrer que je ne suis pas un vieux con, je prends mon courage à deux mains, me rappelant que j’ai vraiment bien fait de prendre de l’Imodium dans mes bagages.

Je prends un Numéro 15 : un sandwich avec des trucs dedans. Je crois qu’il y avait du Poulet… Rien de moins sûr.

J’ai survécu à cette expérience culinaire nouvelle pour moi. j’ai fait un don le lendemain à Bouddha, comprenant mieux la dévotion des autochtones par la même occasion.

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