Résumer en vidéo d’un mois passé en Corée du Sud.
Clap de fin à Séoul
Les meilleures choses ont une fin (sauf la banane qui en a deux)
Je suis de retour à Séoul, pour prendre mon avion. Opération Shopping et dernière promenade.

Gwangju, Sa cuisine et ses musées
Quelques heures de TGV pour aller de Mokpo à Gwangju c’est bien facile. Les trains ici, partent à l’heure, arrivent à l’heure.

Ne te mokpo (jeux de mot facile)
Départ de Jeju par ferry toujours, direction Mokpo pour 5h40 de traversée. Cette fois ci je me dis qu’au vu du temps je vais être malin et me prendre une cabine. J’y suis resté au total, moins d’une minute. Une belle action de ma part !
Il fait beau, j’en profite pour me poser dehors à l’abris du vent et contempler le paysage insulaire environnant.

La fable de l’abeille et de la tortue
Pour me récompenser de cette journée culturelle où j’ai visité quand même 3 musées, je vais voir le resto Français Apis tenu par Romain, un type extraordinairement sympathique qui, bien qu’il soit complet, me trouve une petite place pour un dîner “à la française.”

Trilogie d’Arario Museum à Jeju
Jeju comporte un trio de 3 musées d’art contemporain fondés en 2014 par un entrepreneur artiste, Kim Chang II
Je commence ma visite par le premier bâtiment du Arario Museum, Le Tapdong Cinema qui se trouve juste derrière la jetée à 800m de mon hôtel et de la fameuse boulangerie.

Du très fond au très haut
Toujours en vadrouille avec mon couple d’Indiens et notre guide Coréen Sam, nous visitons la grotte, enfin je visite une grotte, mes amis Indiens n’aiment à priori pas trop les profondeurs terrestres.
En route dans le font de la grotte de Micheon pour finir par le sommet du volcan de Seongsan Ilchulbong

Le jardin de Hueree
Je prends un guide pour le lendemain afin de visiter un parc, une grotte et voir une montagne remarquable sur l’ile.
Me voilà parti avec un couple Indien et Sam notre guide pour la journée.

Sam, comme beaucoup ici, vit du tourisme grandissant sur l’ile qui est devenue une des plus grosses destinations de la Corée du Sud. 30 millions de passagers passent annuellement par l’aéroport et je ne sais combien de plus par les ferrys. D’ailleurs, un point notable de Jejudo, c’est le passage continu des avions quasiment au dessus de la ville. Selon le vent, on les oublie ou on n’entend qu’eux.
Revenons à nos cochons (vous comprendrez plus loin)
Continuer la lecture de « Le jardin de Hueree »Village traditionnel de Seongeup
Nous arrivons dans un “village traditionnel” Qu’ils appellent en anglais “a folk village” ou pour un musée, “folk museum”

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Dès l’entrée du village, on peut voir 4 statues vieilles de 500 ans. Ce sont les seules d’origine, le village ayant été rasé, tout ce que l’on voit est peu ou prou des reconstructions. Il reste une habitante qui vit vraiment dans ce village. Notez la position différente des mains qui a une signification bien particulière. (Mais je ne m’en souviens plus !)


Puis l’on passe un grand portail laissant un passage au travers des ramparts.

Chaque maison comporte une entrée avec une barrière constituée de 3 barres allant dans un pilier de chaque côté de l’entrée et percé de 3 trous.
La façon dont les barres sont mises a une importance capitale.
- 3 barres, la personne n’est pas là.
- 2 barres, la personne est partie pour un long moment et ne reviendra pas avant la nuit.

- 1 barre, la personne est partie mais reviendra d’ici une demie heure.

- Aucune barre, la personne est présente, vous pouvez donc entrer.

L’habitation type est composée d’une maison principale pour les parents. La construction est faite de pierre volcaniques et de terre (un peu comme du torchi).
Comme on peut le voir sur la photo ci-dessous, il y a deux maisons supplémentaires, une à droite et une à gauche. C’était pour chaque enfant mâle marié. On peut donc déterminer que cette maison était une famille de 2 enfants.

Le système de toilettes est, pour ainsi dire, particulier.


Des petites marches permettent d’aller au dessus de l’enclos à cochons. On faisait sa petite affaire et les cochons faisaient le reste.
La dernière ancienne que le guide a rencontré disait que le cochon à l’époque était meilleur. Je vous laisse avec cette information.
Il n’y a pas si longtemps (années 40/50) la seule source de protéines étaient faite de gros vers que les gens mangeaient.
Certains restaurants en proposent toujours. Les anciens n’en mangent plus expliquant qu’ils n’avaient eu que cela à manger dans leur enfance et qu’aujourd’hui qu’ils ont le choix, ils préfèrent manger autre chose, plus par écœurement du souvenir que par gout. Des fois Proust ne fonctionne pas.
Nous quittons le village.

L’envers du décor – la fabrique du blog
c’est ici, à Jeju que j’écris mes billets.

On y boit du café, des jus de fruits, on y mange des gâteaux.
Les étudiants squattent pour y faire leurs devoirs. J’ai vu des gens y dormir.
Personne pour te mettre la pression pour consommer. On y est bien.
Jeju, l’île aux croissants
Le vrai luxe c’est manger un pain au chocolat (chocolat de chez Valrhona) dans une boulangerie tenue par un Lyonnais à 9430kms de chez soi. Boulangerie conseillée par une patronne Coréenne de bar à cocktail

Jeju Island : l’ile des mandarines
L’arrivée sur Jejudo, la ville principale de l’île de Jeju se fait par la mer, sous une pluie qui, heureusement s’arrêtera assez vite. N’écoutant que mon courage, je prends le bus pour me rendre à mon hôtel.
Je pose mes affaires, décide d’aller manger un morceau et en profite pour aller faire un tour dans la ville. J’aime bien visiter les villes de nuit, il y a une ambiance, une saveur particulière qui disparait avec l’arrivée du jour. Surtout dans le pays des néons et des enseignes lumineuses hyper flashy.

Wando c’est pas le Wakanda
Départ de Busan pour Wando, ville côtière au sud est afin de prendre un ferry direction l’île de Jeju. L’activité principale y est la pêche et la pêche…

Busan en vrac
Mantralala
Temple Haedong Yonggungsa
Je visite le temple Haendong Yonggungsa, toujours à Busan ou du moins juste à côté. Difficile de savoir des fois car il y a la ville de Busan (ou Pusan, les villes ont parfois plusieurs noms) et le district de Busan qui regroupe plusieurs villes.

La blague du jour
ls ont des mini Husky ici que j’ai décidé d’appeler des Huskymos

Le village, un pont, une princesse, un moine.
Me voici en visite dans un village de Gyeongju Gyochon, un village traditionnel d’une ancienne famille Noble Coréenne, décimée par les Japonais lors de la colonisation.

Une pagode pour la COGIP

incroyable bâtiment que le Hwang Nyong Won. Quand les Coréens te parlent de Team building, ce n’est pas pour plaisanter.
En face, un bâtiment en réponse tout aussi incroyable la Gyeongju Tower (la photo est piquée sur Internet, impossible d’en prendre une jolie et bien appréhender la perspective.)

Village de Gamcheon
Aujourd’hui, je décide d’aller au Village de Gamcheon, à côté de Busan. Tout se faisant par le bus, je prépare mon itinéraire avec l’application locale, me trompe (bien évidemment) puis arrive enfin à destination me collant préalablement la montée au plus fort taux d’inclinaison positive qu’il est possible d’avoir. (Le retour sera bien plus facile)

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À l’origine, Gamcheon était un quartier pauvre, formé dans les années 1950 par des réfugiés de la guerre de Corée. Il a longtemps été considéré comme un bidonville, avec des maisons en tôle et des infrastructures rudimentaires. Construit à flanc de colline, le village avait une architecture en escalier, avec des ruelles étroites.
C’est en 2009 que le gouvernement de Busan décide de lancer un projet de rénovation urbaine appelé “Gamcheon Culture Village Project”.
Ce projet fait appel à des artistes, étudiants et habitants pour revitaliser le quartier à travers des fresques murales, des installations artistiques, des galeries d’art, des cafés et boutiques d’artisans.
L’idée était de conserver le caractère unique du quartier tout en le rendant plus attractif culturellement et économiquement.

il fait chaud aujourd’hui, et comme vous pouvez le voir, ce n’est pas plat. Je prends mon temps à passer de ruelles en ruelles pour pouvoir profiter des œuvres d’art disséminées un peu partout dans le village dont le tourisme de masse, disons le, a quelque peu saboté la spontanéité.
Ici, il y a un personnage qui est présent partout et dont je n’aurais pas parié une bille :


Le Petit Prince, omniprésent en peinture, ou sculpture. Assez incroyable.
Bon des fois, je ne suis pas sûr que le message soit bien intégré par la population locale. Mais bon, il faut bien mélanger un peu les cultures…



Clou du spectacle, une statue du Petit Prince avec le Renard regardant la ville. Bien sûr, il y a une queue incroyable (avec une personne qui gère le flux) pour pouvoir être pris en photo entre le Petit Prince et le Renard.


Il y a bien sûr pleins d’autres choses à voir mais surtout des commerces de souvenirs ou de nourriture partout. Il faut bien comprendre que les Coréens ont entre 15 jours et 25 jours (selon l’ancienneté) de congés. Ils entrent dans une sorte de machine à souvenirs qui doit être très bien rodée. Je le vois à chaque visite, cela peut paraitre un peu fake, mais c’est leur fonctionnement. Il n’y a donc pas à juger (même si, en bon français, ce n’est pas l’envie qui manque.)








