Il y a beaucoup de choses à faire dans et autour de Nagoya. Elle est d’ailleurs idéalement placée entre Tokyo et Kyoto ce qui ouvre un champs des possible important.
En venant ici j’ai un projet bien précis. Et je m’en vais vous le raconter. information utile, si vous n’aimez pas trop l’automobile, ce post risque d’être des plus ennuyeux pour vous.
Après une bonne nuit de sommeil, je me réveille sous le soleil (ça fait plaisir) même s’il fait assez frais. Je pars rejoindre Sheldon pour une visite contemplative de la ville.
Je continue ma visite de la ville. Je vais faire un tour du côté du quartier des Geïsha mais je ne vois pas âme qui vive. Je décide donc de visiter le temple Ninja Myoryuji et pour terminer le sanctuaire Oyama-jinja.
Je passe devant le temple Ninja Myoryuji et me dit : chouette, je vais voir comment vivaient les Ninja de l’époque, cela va être super intéressant. Alerte Spoiler, ce qui va suivre va être frustrant à plus d’un titre.
il y a trois lieux incontournables à voir lorsque l’on vient à Kanazawa. Le chateau fortifié, et son parc au Sakura (qui veut dire cerisier en fleurs) le jouxtant, le Musée d’Art Contemporain et pour compléter le triptyque, il y a jardin Kenroku-en que je n’ai pas fait parce que bon, c’est l’hiver déjà, l’entrée est payante et il fallait en garder pour mon prochain voyage !
Qui dit Tokyo, dit Shibuya Crossing car cet endroit est le carrefour qui est sans doute le plus célèbre au monde, et je pèse mes mots. Mais il n’y a pas que ça, loin s’en faut. On ne devient pas carrefour le plus célèbre du monde comme ça !
Pause de 7 jours pour moi, le temps de me remettre un peu des kilomètres parcourus et de profiter de mon changement d’âge car oui c’est pendant ce séjour que j’ai fêté mon anniversaire.
Départ par le port de Sihanoukville pour 45 minutes de traversée dans un taxi boat hors bord qui, si je devais le comparer à quelque chose de plus usuel, reviendrait à prendre un taxi fou qui roulerait en RS4…
Départ de Phnom Penh, la capitale pour les iles de Koh Rong où 7 jours de farniente m’attendent. J’empreinte la seule autoroute du pays qui joint les deux villes. Autant de moyens, ne peut être que bon signe me dis-je. C’est sûr !
J’arrive la veille de mon séjour et profite pour découvrir cette ville balnéaire que j’imagine un peu comme toutes les villes balnéaires. Je crois qu’on a jamais été aussi loin de cette définition….
Arrivée à Phnom Penh dans la nuit, très chaude et moite. Nous sommes le 9 décembre, le 10 décembre étant un jour férié qui commémore le jour de l’indépendance de la France, le 9 novembre 1953.
C’est la fête ici. (Décidément !)
Qui dit fête, dit danse dans la rue !
Mes 6 heures de bus m’ont un peu fracassé, je file me coucher.
Venir au Cambodge sans aller voir les temples d’Angkor c’est comme venir à Paris et ne pas voir Notre Dame ou le Sacré Cœur : tu peux, mais tu passes à côté de quelque chose. Nous voulant pas tomber dans cet écueil et étant un touriste bien élevé, je me décide donc à passer la journée à visiter Angkor Vat (Angkor voulant dire “Ville capitale” et wat ou Vat, “temple”)
Nous sommes le 6 novembre 2025 et me voilà bien arrivé au Cambodge. Le vol fut assez rapide. Je suis maintenant dans la ville de Siem Reap, arrivé par le nouvel aéroport qui se trouve à 1H de route de la ville. C’est un peu contraignant mais je trouve ça bien de ne pas avoir les avions qui te décollent au dessus de la tête comme j’ai pu avoir notamment en Corée.
J’ai une heure de laverie pour écrire, je vais tâcher d’être efficace !
Ce matin, réveil à 5H30. Quelle idée saugrenue me direz vous. Et je vous répondrai que oui, vous avez raison. Mais c’est pour une noble et pieuse cause.
Ce matin et bien que l’habit que je porte ne fait pas de moi un moine, je vais participer à l’effort du monastère.
Allez, cette fois ci c’est la bonne, je prends la route, direction Kuang Si et ses célèbres cascades. 60 mètres de chutes d’eau sur plusieurs niveaux successifs arrivant dans un grand bassin naturel. Célèbre pour sa couleur bleue turquoise dû à la très forte teneur en calcaire.
Après 1 heure de route pour le moins chaotique (puisqu’en pleins travaux, j’arrive aux cascades. On doit se garer sur un parking, puis prendre une petite voiturette avant d’arriver à l’entrée.
Aujourd’hui je vais aller voir les chutes de Kuang Si à une heure de Louang Prabang. Je décide de louer un scooter et me prépare à le récupérer quand soudain…
Dernière étape du Laos : Louang Prabang, qui est l’ancienne capitale du Laos et dont la vieille ville est inscrite au patrimoine mondiale de L’UNESCO. Je reprends le même train que pour faire Vientiane – Vang Vieng dans la continuité donc. Ce train part jusqu’en Thaïlande, donc il ne vaut mieux pas que je rate l’arrêt !
Aujourd’hui, je vole en montgolfière. Et, plutôt que vous écrire de longues phrases pour vous dire à quel point c’est joli, je vais vous laisser profiter du paysage.
Mes 3 compagnons de voyage sont… Ils sont de vrais voyageurs. Ils n’ont peur de rien. Ils sont jeunes il faut dire, 25 ans pour les Bretonnes, 30 pour notre Londonien.
Je pratique un backpacking bourgeois. Eux dorment dans des hôtels pour backpackers avec des dortoirs et des lits superposés. Pour la bouffe c’est pareil. Je ne m’aventure que très rarement sur le streetfood, encore plus au Laos. Mais après notre verre, nous décidons d’aller manger et je me fais embringuer sur le mini food court de la rue des bars de Vang Vieng aux noms aussi évocateurs que perturbants.
A ce moment de l’histoire, tous mes feux rouges s’allument. Je vois littéralement tout ce qui ne va pas d’un point de vue sanitaire. Mais, voulant montrer que je ne suis pas un vieux con, je prends mon courage à deux mains, me rappelant que j’ai vraiment bien fait de prendre de l’Imodium dans mes bagages.
Je prends un Numéro 15 : un sandwich avec des trucs dedans. Je crois qu’il y avait du Poulet… Rien de moins sûr.
J’ai survécu à cette expérience culinaire nouvelle pour moi. j’ai fait un don le lendemain à Bouddha, comprenant mieux la dévotion des autochtones par la même occasion.