Pause de 7 jours pour moi, le temps de me remettre un peu des kilomètres parcourus et de profiter de mon changement d’âge car oui c’est pendant ce séjour que j’ai fêté mon anniversaire.
Départ par le port de Sihanoukville pour 45 minutes de traversée dans un taxi boat hors bord qui, si je devais le comparer à quelque chose de plus usuel, reviendrait à prendre un taxi fou qui roulerait en RS4…
Départ de Phnom Penh, la capitale pour les iles de Koh Rong où 7 jours de farniente m’attendent. J’empreinte la seule autoroute du pays qui joint les deux villes. Autant de moyens, ne peut être que bon signe me dis-je. C’est sûr !
J’arrive la veille de mon séjour et profite pour découvrir cette ville balnéaire que j’imagine un peu comme toutes les villes balnéaires. Je crois qu’on a jamais été aussi loin de cette définition….
Arrivée à Phnom Penh dans la nuit, très chaude et moite. Nous sommes le 9 décembre, le 10 décembre étant un jour férié qui commémore le jour de l’indépendance de la France, le 9 novembre 1953.
C’est la fête ici. (Décidément !)
Qui dit fête, dit danse dans la rue !
Mes 6 heures de bus m’ont un peu fracassé, je file me coucher.
Venir au Cambodge sans aller voir les temples d’Angkor c’est comme venir à Paris et ne pas voir Notre Dame ou le Sacré Cœur : tu peux, mais tu passes à côté de quelque chose. Nous voulant pas tomber dans cet écueil et étant un touriste bien élevé, je me décide donc à passer la journée à visiter Angkor Vat (Angkor voulant dire “Ville capitale” et wat ou Vat, “temple”)
Nous sommes le 6 novembre 2025 et me voilà bien arrivé au Cambodge. Le vol fut assez rapide. Je suis maintenant dans la ville de Siem Reap, arrivé par le nouvel aéroport qui se trouve à 1H de route de la ville. C’est un peu contraignant mais je trouve ça bien de ne pas avoir les avions qui te décollent au dessus de la tête comme j’ai pu avoir notamment en Corée.
J’ai une heure de laverie pour écrire, je vais tâcher d’être efficace !
Ce matin, réveil à 5H30. Quelle idée saugrenue me direz vous. Et je vous répondrai que oui, vous avez raison. Mais c’est pour une noble et pieuse cause.
Ce matin et bien que l’habit que je porte ne fait pas de moi un moine, je vais participer à l’effort du monastère.
Allez, cette fois ci c’est la bonne, je prends la route, direction Kuang Si et ses célèbres cascades. 60 mètres de chutes d’eau sur plusieurs niveaux successifs arrivant dans un grand bassin naturel. Célèbre pour sa couleur bleue turquoise dû à la très forte teneur en calcaire.
Après 1 heure de route pour le moins chaotique (puisqu’en pleins travaux, j’arrive aux cascades. On doit se garer sur un parking, puis prendre une petite voiturette avant d’arriver à l’entrée.
Aujourd’hui je vais aller voir les chutes de Kuang Si à une heure de Louang Prabang. Je décide de louer un scooter et me prépare à le récupérer quand soudain…
Dernière étape du Laos : Louang Prabang, qui est l’ancienne capitale du Laos et dont la vieille ville est inscrite au patrimoine mondiale de L’UNESCO. Je reprends le même train que pour faire Vientiane – Vang Vieng dans la continuité donc. Ce train part jusqu’en Thaïlande, donc il ne vaut mieux pas que je rate l’arrêt !
Aujourd’hui, je vole en montgolfière. Et, plutôt que vous écrire de longues phrases pour vous dire à quel point c’est joli, je vais vous laisser profiter du paysage.
Mes 3 compagnons de voyage sont… Ils sont de vrais voyageurs. Ils n’ont peur de rien. Ils sont jeunes il faut dire, 25 ans pour les Bretonnes, 30 pour notre Londonien.
Je pratique un backpacking bourgeois. Eux dorment dans des hôtels pour backpackers avec des dortoirs et des lits superposés. Pour la bouffe c’est pareil. Je ne m’aventure que très rarement sur le streetfood, encore plus au Laos. Mais après notre verre, nous décidons d’aller manger et je me fais embringuer sur le mini food court de la rue des bars de Vang Vieng aux noms aussi évocateurs que perturbants.
A ce moment de l’histoire, tous mes feux rouges s’allument. Je vois littéralement tout ce qui ne va pas d’un point de vue sanitaire. Mais, voulant montrer que je ne suis pas un vieux con, je prends mon courage à deux mains, me rappelant que j’ai vraiment bien fait de prendre de l’Imodium dans mes bagages.
Je prends un Numéro 15 : un sandwich avec des trucs dedans. Je crois qu’il y avait du Poulet… Rien de moins sûr.
J’ai survécu à cette expérience culinaire nouvelle pour moi. j’ai fait un don le lendemain à Bouddha, comprenant mieux la dévotion des autochtones par la même occasion.
Départ pour Viang Vieng aujourd’hui. Le truc cool au Laos, c’est qu’un train dit “rapide” conception et construction Chinoise (de la gare aux trains en eux mêmes) traverse le pays du nord au sud, pile poile pour les 3 villes que j’ai prévu de visiter : Vientiane, Vang Vieng et pour finir Louang Prabang. Petit plus, le train permet d’aller en Thailande, mais j’en reparlerai plus tard.
Journée visite, je pars à 25kms de Vientiane voir le Xieng Khuan, que l’on appelle communément le Parc de Bouddha.
Ce parc fut créé en 1958 par Luang Pu Bunleua Sulilat, le septième fils d’une famille Thaïlandaise qui serait, selon la légende, tombé dans une grotte et aurait rencontré l’ermite Keoku qui l’aurait pris comme disciple et lui arait donné son nom “
Après un vol de 5H50 et une nuit assez chiche en sommeil, me voilà arrivé à Vientiane au Laos.
Vientiane est la capitale du Laos. Et c’est une capitale qui ne ressemble absolument pas à une capitale. On se sent plus comme dans une petite ville de province et pour être sincère, il n’y a pas grand chose à voir ou à faire ici. Voici un tour rapide de la ville.
Départ de Jeju par ferry toujours, direction Mokpo pour 5h40 de traversée. Cette fois ci je me dis qu’au vu du temps je vais être malin et me prendre une cabine. J’y suis resté au total, moins d’une minute. Une belle action de ma part !
Il fait beau, j’en profite pour me poser dehors à l’abris du vent et contempler le paysage insulaire environnant.