il y a trois lieux incontournables à voir lorsque l’on vient à Kanazawa. Le chateau fortifié, et son parc au Sakura (qui veut dire cerisier en fleurs) le jouxtant, le Musée d’Art Contemporain et pour compléter le triptyque, il y a jardin Kenroku-en que je n’ai pas fait parce que bon, c’est l’hiver déjà, l’entrée est payante et il fallait en garder pour mon prochain voyage !





Le chateau de Kazanawa
Je commence mon périple par le Parc du chateau créant une forme de mont au milieu de la ville. C’est l’automne, et je profite des belles couleurs du feuillage .

J’arrive au château après avoir traversé le parc. Ce dernier est en pleine reconstruction.

Le château fut édifié en 1583, détruit et reconstruit à de nombreuses reprise au gré des différentes guerres, incendis et autres évènements naturels comme un séisme.
Il est depuis en cours de reconstruction, on ne profite qu’une petite partie, et du parc autour dont le fameux jardin Kenroku-en qui était un jardin privé à l’extérieur du château et que je n’ai donc pas visité (jugez moi).
a porte Ishikawa construit en 1788 subsiste de l’époque ainsi que quelques autres éléments de fortification.

La visite du bâtiment principale se fait assez vite et est, je dois bien reconnaitre d’un intérêt assez limité. Néanmoins, j’ai pu apprécier la construction traditionnelle Japonaise appelée « Kigumi » qui consiste en un assemblage de bois ne faisant appel à aucun clou ni vis.




Compte tenu de la taille du bâtiment, ce détail d’ordre technique le rend tout de suite plus impressionnant !
Les Japonais sont très friands de maquettes. Ce site ne fait pas exception à la règle.

Je passe non loin du jardin Kenroku-en et profite de la vue des arbres dont je ne me lasse pas.

Prochaine étape, je me dirige vers l’un de mes moments favoris lors de mes visites :
le Musée d’Art Contemporain du XXIème Siècle de Kanazawa.

Le bâtiment a une forme circulaire, avec un diamètre de 112,5 mètres. D’après Wikipédia, Cette forme a pour objectif de maintenir l’apparence de faible volume de l’ensemble du bâtiment, pour atténuer l’ampleur du projet et permet l’accès à partir de plusieurs points d’entrée. La transparence du bâtiment manifeste encore le désir d’éviter au musée d’être perçu comme une grande masse introvertie. D’après moi, j’ai mis 5 minutes à trouver l’entrée. N’est pas Japonais qui veut.
Comme souvent, il y a des oeuvres autour du bâtiment pour égayer un espace très épuré et minimaliste.

La faible luminosité automnale ne se sent pas grâce à l’ensemble des murs vitrés un peu perturbants pour s’y retrouver mais qui donne une profondeur à l’ensemble du bâtiment et un effet d’optique assez étonnant. On voit sans voir tout en voyant. Si vous voyez ce que je veux dire…

il y a une oeuvre majeure que je vais vous présenter en particulier, et vous mettrais des photos des autres.
la voici telle qu’on la vit :
On plonge tout habillés dans cette piscine vu de l’intérieur.
Il s’agit de l’oeuvre The Swimming Pool de Leandro ERLICH créée en 1999 et qui a élu domicile ici.



Mais tout aussi étonnant, on peut la voir de l’extérieur et ainsi regarder les gens s’y « baigner ».


Afin de se rendre compte de l’effet extérieur, une vidéo s’impose. En effet Erlich a mis 15cm d’eau sur la surface pour donner un effet encore plus réaliste.
Dans les faits et, comme souvent au Japon, j’ai dû m’inscrire sur une liste d’attente et patienter une heure pour y avoir accès. Je n’ose imaginer en période haute le nombre d’activités, à commencer par celle-ci, que je n’aurais pas pu faire.
Mais sans plus attendre, voici les autres oeuvre que j’ai pu admirer.














