Je sais, je sais, vous allez dire que mon voyage est un peu décousu. Mais il faut dire que j’ai eu un vrai coup de cœur pour Osaka et Kyoto. Et il se trouve que j’ai voulu prendre un cours de cuisine. Et Osaka est LA ville pour devenir un bon chef cuisinier. Ok en vrai j’en sais rien, mais je trouvais que ça avait de la gueule de le dire comme ça.

Le cours se déroule dans un appartement de cet immeuble, en plein centre D’Osaka, dans la rue Chuo Ward, non loin du Dōtonbori dont je vous ai montré quelques photos dans un précédent post.

J’arrive dans l’appartement après avoir un petit peu galéré pour le trouver. Qu’est ce qui ressemble plus à un appartement Japonais qu’un autre appartement Japonais…
J’arrive, retire mes chaussures comme de bien entendu et m’installe devant mon plan de travail ou les ingrédients et un livret de recette m’attendent. Je me prépare pour faire un bouillon et des nouilles fraiches ainsi que des gyoza. (« ramen ta bouille on », ça y est tu l’as ?)
On y trouve de la farine, du champignon shiitake séché, émietté, du gingembre, de l’ail, de l’oignon, la partie verte des poireaux.
Mais aussi des flocons de bonite, des algues séchées et du Niboshi (des sardines infantiles séchées)

Bien sûr, on retrouve les sauces traditionnelles et autres vinaigres.

Nous commençons par l’explication et la manière dont va se dérouler le cours.

Quand il faut s’y mettre, il faut s’y mettre !

Oui, vu comme ça, cela peut paraitre étrange mais là je malaxe la pate qui va servir à la préparation des nouilles. Vous noterez cette touche si Française des chaussettes Artengo 🙂
J’ai fini de faire mes pâtes, préparer mon mélange pour les Gyoza, j’attaque la partie la plus difficile du cours : le roulage de gyoza, Pour rappel, le Gyoza est une sorte de ravioli qui accompagne le bouillon de ramen.

réussir à ne pas déchirer la fine membrane et d’en faire la petite corolle est tout un art qui nécessite une certaine dextérité et des petits doigts, deux qualités que je ne possède visiblement pas.
Voilà le résultat. Pas ouf mais ça va.

ma pâte à nouilles (c’est comme ça qu’on dit ?) est faite. Elle est belle hein !

Regardez le talent, l’aisance, le métier dont je fais montre pour réaliser de délicieuses nouilles.
Et voilà le travail ! prêtes à être cuites.

Tout cela avance bien !

Les nouilles, le bouillon, les ramen, le porc sont cuits. Place à la dégustation !
Je vais pas mentir, je suis fier comme si j’avais un bar tabac.

Itadakimasu !

